Un élu promet. Six ans plus tard, qui vérifie, pièce par pièce, avec des sources officielles ? Cet observatoire suit chaque engagement de la promesse au résultat, sans jamais préjuger du verdict.
Des centaines d'engagements de campagne, dispersés, jamais reliés à une décision publique datée.
Impossible de savoir, pour une promesse donnée, ce qui a été décidé, financé, livré, et mesuré.
Sans preuve sourcée et datée, tout le monde peut tout affirmer. La rigueur disparaît.
Ce socle de confiance reste fragile : une confiance qu'on ne peut pas vérifier finit par s'éroder. Les municipales de mars 2026 viennent d'ouvrir six ans de promesses, et 2027 se jouera aussi sur la preuve. Le moment de construire l'infrastructure de redevabilité, c'est maintenant.
Chaque affirmation est rattachée à sa source primaire officielle, datée et citée : délibérations, données publiques, actes. Pas d'agrégateur, pas de rumeur, pas de chiffre invérifiable.
Ni procès d'intention, ni louange : des faits posés calmement. On écrit noir sur blanc « corrélation n'est pas causalité » et « non démarré » reste « non démarré ». Le flou nourrit la polarisation ; la preuve la dégonfle.
Un habitant peut suivre sa commune promesse par promesse, et contribuer : chaque acte publié est proposé à la revue avec son PDF officiel. Le suivi devient un geste civique accessible.
Apartisan par construction : la méthode est aveugle au bord politique. Parti socialiste, Les Écologistes et majorité présidentielle sont déjà suivis avec la même grille, du municipal au national.
Le fact-checking existe par à-coups. À notre connaissance, personne ne suit en continu une promesse municipale sur six ans, datée et sourcée : nous n'avons pas trouvé d'équivalent. C'est ce trou que l'observatoire comble.
« Ce pour quoi j'ai voté avance-t-il ? » Une réponse par promesse, sans lire 200 pages de programme.
Une base de faits datés et sourcés, prête à citer. De quoi dépasser la petite phrase.
Un contrôle documenté de l'exécutif, engagement par engagement, pièce à l'appui.
Des données structurées, sourcées, réplicables à toute commune par son code INSEE.
Montrer qu'on tient ses engagements, preuve à l'appui. La transparence devient un atout, pas un risque.
Repérer où la ville avance moins vite et proposer son aide : mécénat, compétences, projets. Les manques deviennent des points d'appui pour agir.
Un commun numérique de la redevabilité démocratique, mesurable et extensible.
L'engagement original, cité du programme.
Décision, budget voté, marché, chantier.
Chiffre public mesuré, daté, sourcé.
Chaque maillon est rattaché à une source officielle datée. Et le statut reste honnête : « non démarré » tant qu'aucune action n'est documentée. On ne sur-déclare jamais.
L'observatoire ne suit pas que la promesse : il suit l'issue réelle, la délinquance enregistrée à Saint-Denis, de 2016 à 2025.
La barre indique l'ampleur de la baisse.
Corrélation n'est pas causalité. On documente la baisse, on ne l'attribue pas aux caméras. Source officielle SSMSI, suivie année après année.
On relie la promesse locale à la politique nationale du même parti : un signal de cohérence, jamais un verdict sur le maire.
Loi relative au renforcement de la sûreté dans les transports
Promulguée · LOI n° 2025-379 du 28 avril 2025. Le groupe parlementaire vote au nom du parti national, pas de l'élu local.
Le sort réel de la loi (promulguée vs en navette) prime sur le vote du groupe.
SSMSI, Hub'Eau/ARS, INSEE, data.gouv, Légifrance. On privilégie la source primaire ; pas d'agrégateur tiers quand l'original existe.
Si une donnée n'est pas accessible à sa source identifiée, on ne l'écrit pas. Une valeur non vérifiée n'entre pas.
Extraction automatique des chiffres officiels, veille des actes publiés par les collectivités (API), intégration continue : la donnée vit, elle ne périme pas en silence.
« En cours » exige une action documentée. Sinon, c'est « non démarré », même à trois mois de mandat. Le badge de fraîcheur affiche le vrai millésime de la donnée, pas la date de republication. La crédibilité se gagne en refusant le flou.
Même grille, mêmes seuils de preuve pour tous les mandats. Un statut favorable exige une preuve officielle ; un défavorable aussi. Trois familles politiques déjà suivies. Méthode et code inspectables.
On ne publie que des faits sourcés et des statuts factuels. Pas de qualification d'intention : « non démarré » signifie « aucun acte public trouvé », et la fiche pointe le dépôt officiel où il se publierait.
Uniquement des élus dans l'exercice de leur mandat, sur des données déjà publiques (actes, votes, programmes). Aucune donnée de citoyens, pas de compte, pas de tracking.
Une suggestion n'est jamais une preuve. La veille automatique propose un acte, confiance basse par défaut ; un humain lit le PDF avant tout rattachement. Aucun chiffre tiré d'un résumé.
Le produit précède la traction : l'audience reste à construire, on ne promet pas de chiffres qu'on n'a pas. Voici les indicateurs sur lesquels on accepte d'être jugés.
Villes et mandats suivis, promesses sourcées, actes officiels rattachés à une décision datée.
Citations dans la presse locale et nationale, réutilisations des données ouvertes par chercheurs et civic-tech.
Le signal le plus fort : les conseils municipaux qui citent eux-mêmes l'observatoire dans le débat public.
La partie technique est largement réplicable : un code INSEE, ses portails d'actes, son programme — l'extraction des chiffres et la veille des délibérations sont déjà automatisées. Le coût central reste la revue humaine : constituer le corpus de promesses, puis lire et rattacher chaque acte à sa source. C'est exactement ce qu'un soutien finance.
De deux mandats pilotes vers un réseau de villes couvertes avant la présidentielle, en données ouvertes et réutilisables.
Relier promesses locales et politiques nationales du même parti, à l'échelle où se joue la présidentielle.
Méthode et code inspectables, charte d'indépendance, reporting régulier au comité.